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Les règles du Texas hold ’em

Le Texas hold ’em (littéralement : « Texas – Retiens les ») est la variante du poker actuellement la plus jouée et la plus connue, notamment dans sa forme no-limit utilisée au cours de l’épreuve principale des World Series of Poker (WSOP).  Il se joue à partir de 2 joueurs Heads-Up (face à face) jusqu’a 10 joueurs Full Ring (table complète).

Le but est de remporter les jetons des autres joueurs en ayant la meilleure main ou en faisant « se coucher » les autres joueurs. Les règles du Texas Hold’em sont faciles à comprendre, mais ne rendent pas le jeu plus simple pour autant.

Le poker étant originaire des États-Unis, le jargon technique utilisé au cours du jeu est généralement en anglais, même en France ; on assiste aussi à un mélange des deux langues (franglais) ou même une francisation des termes anglais.

* Avant la distribution des cartes, les deux joueurs à la gauche du donneur doivent s’acquitter des blinds. Le joueur placé directement à gauche du donneur paie la petite blind et son voisin de gauche la grande.

* Le joueur qui a le jeton du donneur (dealer en anglais), appelé aussi le bouton, distribue les cartes, sauf en présence d’un croupier, qui se charge alors de l’opération ; mais celui qui a le bouton est tout de même appelé « donneur ». La distribution se fait en deux tours horaires : chaque fois, une carte est donnée face cachée à chaque joueur, en partant du small blind. À la fin de la donne, les joueurs ont donc deux cartes, dont eux seuls ont connaissance. Le joueur a la responsabilité de protéger ses cartes, notamment lorsqu’il prend connaissance de son jeu. Ces deux cartes, les seules que le joueur recevra individuellement, ne seront éventuellement dévoilées qu’au moment de l’abattage (showdown en anglais).

* Quand tous les joueurs ont pris connaissance de leur jeu, commence un tour de mise pré-flop qui débute par le joueur à la gauche de la grosse blind, appelé UTG (Underthegun) et continue dans le sens horaire.

* Après le premier tour de mise, le donneur « brûle » une carte face cachée puis étale le flop : trois cartes sont retournées faces visibles ; ces cartes sont communes à tous les joueurs. Combinées avec les deux cartes « privées » que chaque joueur tient cachées, elles serviront à la constitution des mains. L’ensemble des cartes communes posées sur la table constitue le tableau (« board en anglais »).

* Nouveau tour de mises. Le joueur à la gauche du donneur commence à miser. Il en sera de même pour tous les tours de mises suivants.

* Le donneur brûle une carte et en retourne une nouvelle au centre : le tournant (« the turn » en anglais) ou encore fourth street qui servira aussi dans les combinaisons de chaque joueur.

* Nouveau tour de mises

* Le donneur brûle une dernière carte et en retourne une cinquième et dernière au centre : the river (« la rivière ») ou encore fifth street.

* Dernier tour de mises

* L’abattage (ou showdown en anglais): les mains des joueurs encore en jeu s’affrontent.

* Chaque joueur présente une main de cinq cartes choisies parmi ses deux cartes privées et les cinq cartes du tableau. Il faut souligner que le joueur peut inclure dans sa combinaison de cinq cartes ses deux cartes privées, ou une seule, ou même aucune s’il le désire (par exemple, lorsque la combinaison des cinq cartes du tableau est la meilleure qu’il puisse obtenir). Le joueur ayant la meilleure main emporte le pot. En cas d’égalité, celui-ci est partagé.

* Le donneur passe alors le bouton au joueur à sa gauche, celui qui était donc de petite blind, un nouveau coup peut alors commencer.

Cas particulier du face à face

En face à face, le fonctionnement est le même que celui exposé ci-dessus, sauf pour la disposition des blinds : le donneur se retrouve petite blind (et non grosse blind).

En effet l’un des objectifs des blinds est d’éviter que, lors d’un coup donné, un même joueur soit le premier à parler au début de chaque phase d’enchère. Or, si la disposition des blinds n’était pas modifiée pour le face à face, l’adversaire du donneur (qui serait alors « petite blind ») parlerait en premier à chaque phase d’enchère d’un même coup. À deux joueurs, grâce à la permutation des blinds, le donneur étant petite blind, il sera le premier à s’exprimer au premier tour d’enchère, puis son adversaire entamera les trois autres phases d’enchère (après le flop, le tournant et la rivière). Structure des enchères

Il existe quatre structures d’enchères jouable au Texas Hold’em : Limit (souvent rencontré en cash game), No-Limit (les tournois l’utilisent souvent pour accélérer l’élimination des joueurs), Pot Limit et parfois Half-Pot Limit. Bluff

Le bluff vise à faire croire à un adversaire que le joueur qui bluffe possède la meilleure main. Pour cela, il lui faut deviner que son adversaire ne la possède pas lui-même. L’objectif est de forcer son adversaire à se « coucher ». Il existe 2 sortes de bluff : le semi-bluff et le bluff pur. Le semi-bluff

Le semi-bluff consiste à faire croire que la main est faite, ce qui n’est pas le cas, avec un tirage à venir possible.

  • Exemple de semi-bluff :

* main : 10 coeur  9 pique

* Le Flop : 8  trêfle  7 carreau  K pique Dans cet exemple, le joueur peut espérer réaliser une quinte en obtenant un 6 ou un Valet. Le semi-bluff consiste ici à faire coucher l’adversaire en misant très fort, parce que le jeu n’est pas fait, mais s’il suit il y a une chance que les coups suivants amènent la quinte recherchée avec un pot conséquent. Cependant l’objectif principal du semi-bluff est de faire passer l’adversaire avant tout.

  • Le bluff pur


Le bluff pur est une technique risquée; elle ne peut fonctionner que si deux facteurs sont réunis : la cohérence du bluff et la propension de l’adversaire à passer. Un bluff est une histoire racontée à l’adversaire : de pré-flop à la rivière, le bluff doit être cohérent. Cependant il est préférable d’arrêter et de passer la main quand l’adversaire semble détenir une main meilleure. L’abattage

L’abattage (showdown en anglais), qui a lieu après le dernier tour de mise qui suit la River si au moins deux joueurs sont encore en jeu. À l’abattage, sont comparées les mains que peuvent former les joueurs avec les sept cartes dont ils disposent : les deux cartes privées, plus les cinq cartes du tableau. Un joueur peut utiliser ses deux cartes privées, une seule ou bien aucune pour avoir la meilleure main de cinq cartes. Si les cinq cartes du tableau (board en anglais) représentent la meilleure main d’un joueur, on dit qu’il « joue le tableau ».

Si les mains des joueurs sont identiques, le pot est alors séparé également entre eux (s’il n’y a pas de side pot ). Toutefois il faut tenir compte de la carte de départage (kicker en anglais) pour classer les mains quand celle-ci n’est pas présente dans le tableau (voir le paragraphe des exemples).

Pour les comparaisons des mains au poker voir :

La meilleure main théoriquement possible formée avec les cinq cartes du tableau est appelée the nuts ou nut hand. Exemples de mains

Le classement des mains du Texas Hold’em est le classement standard du poker.

Au Texas Hold’em, tous les joueurs commencent avec deux cartes en main, ce qui donne un nombre total de mains possibles au départ limité; au fil du temps, les joueurs de poker ont donné à certaines d’entre elles des noms rappelant un évènement durant lequel ces mains avaient été utilisées.

Les règles du Badugi

Le Badugi est un jeu de poker fermé.

Quatre cartes sont distribuées par personne.

Ce jeu se joue en « triple draw », c’est-à-dire que les joueurs pourront échanger trois fois, zéro à quatre cartes de leurs mains. Il se joue en limit ou en pot limit.

Le but est d’avoir une combinaison de cartes la plus basses possibles, mais aucune carte de même valeur ou de même couleur. Exemple: A coeur, 3 trêfle, 4 pique, 7 carreau = Badugi au 7. La meilleure main est A 2 3 4 dépareillé.

Si à l’abattage, personne n’a quatre cartes dépareillées, celui qui a les trois cartes les plus faibles qui ne sont pas de la même couleur gagne ou deux cartes s’il n y a pas de 3 cartes (rare) et encore plus rare 1 carte . Si deux personnes ont le même nombre de cartes dépareillées on compare les cartes en descendant la séquence. Exemple 6 5 4 est meilleur que 7 2 A qui lui même bat 7 4 3 qui bat 7 5 A .

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